Gingerize the Lotus, mes recettes végétariennes gourmandes.
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mardi 3 juillet 2012

Salade sucrée-salée : jeunes pousses de salade, brugnon, brocoli, sésame et citron vert {recette végétalienne}















L’année passée j’avais commencé ce blog pour me soulager un brin du stress de la rédaction de mon mémoire consacré à William Blake et aujourd’hui je poste une recette toute simple suite à la soutenance de mon mémoire consacré à Sylvia Plath. Je serai brève : je suis tout simplement ravie. D’où l’écoute de ce titre enlevé en attendant le déjà célèbre Renoma Street des Daft Punk aha (les heures précédant la soutenance j’ai surtout écouté du rap US alors le remix de The Magician est bien sage en comparaison et à ce rythme si ça se trouve je vous proposerai bientôt d'écouter Carla B. ou Vincent D.) (no offense) (quoique).

Cette salade fut mon déjeuner post-soutenance. Je passais à 14 heures mais le stress m'avait coupé l’appétit avant de partir pour la fac et quand je suis rentrée à 16 heures, il fallait que je me sustente d’urgence avant les agapes plus funky du soir de fête. D’ailleurs voici deux photos de la soirée passée à célébrer tranquillement les vacances. Seuls les sushi n’étaient pas végétariens, mais le cuisinier (très doué !) avait préparé moult délicieux rolls et maki végé ! Et moi un cheesecake au chocolat blanc dont je vous reparlerai peut-être, éhé.

















Jeunes pousses de salade, brugnon, brocoli, sésame et citron vert














Préparation : 10 minutes

Ingrédients pour 2 personnes :

4 belles poignées de jeunes pousses de salade (les habitués du marché des Lices à Rennes s’approvisionneront chez Annie Bertin, le must de la salade !)
2 brugnons jaunes
Quelques fleurettes de brocoli
120 g de tofu fumé
Le jus d’un citron vert fraîchement pressé
3 càs d’huile d’olive
2 càs de graines de sésame



Mélangez les jeunes pousses de salade, les brugnons coupés en quartiers, les fleurettes de brocoli, le tofu fumé coupé en dés ou en tranches fines.
Mélangez dans un petit bol d’huile d’olive et le citron vert, versez sur la salade et mélangez la salade.
Dressez sur les assiettes de service et saupoudrez les graines de sésame.

jeudi 28 juin 2012

Seitan mijoté à la provençale {recette végétalienne}











J’ai cuisiné ce plat en un tour de main, tout en écoutant ceci, en chantant, le cœur léger.

Outre le plaisir de chantonner, l’écoute attentive de cette émission vous captivera peut-être comme elle m’a captivée.

Ah, et je tenais aussi à vanter les mérites de cette publication commise par Melle Pigut. L'initiative est géniale et l'e-book bourré de bonnes recettes.

Pour en revenir à la recette qui nous intéresse ici, vous l’apprécierez sans doute mieux lors d’un dîner au frais que pour un déjeuner au soleil, mais elle n’en est pas moins légère et elle fleure bon les vacances en Provence. Après le soupçon de chocolat noir dans la sauce du seitan bourguignon, que vient faire le vin blanc dans le coulis de tomate ? C’est une petite astuce de grand-mère pour parfumer le plat, lui donner une petite fraîcheur minérale bonne comme une bourrasque de Mistral dans le cagnard. C’est aussi très chouette dans les tians de légumes.





Seitan mijoté à la provençale 








Préparation : 10 minutes
Cuisson : 30 minutes

Ingrédients pour 2 personnes :

-          250 g de seitan
-          1 poivron rouge
-          1 courgette
-          300 g de coulis de tomate
-          1 gousse d’ail
-          2 càs d’huile d’olive
-          Une bonne rasade de vin blanc
-          2 càs d’herbes de Provence
-          Sel, poivre du moulin



Versez le coulis de tomate et l’huile d’olive dans une grande casserole.
Détaillez le poivron en fines lamelles et la courgette en petits dés. Découpez la gousse d’ail en petits morceaux. Placez le tout dans la casserole.
Salez, poivrez et semez les herbes de Provence.
Après 10 minutes de cuisson, ajoutez le seitan coupé en tranches épaisses. Mouillez le tout avec le vin blanc. Faites cuire à feu doux, pendant une bonne demi-heure.


Servez ce plat avec des haricots verts cuits al dente.  

vendredi 15 juin 2012

Tarte à la crème de mangue {recette végétalienne}










J’aime beaucoup l’association mangue-avocat. Mais je n’avais jamais utilisé l’avocat que dans la préparation de pâtes salées (mais en version sucrée j'aimais déjà beaucoup le dessert brésilien qui allie purée d'avocat, citron vert et sucre de canne roux). 
Quant à la mangue, je la mange souvent nature. D’ailleurs, les petites mangues sauvages de la Biocoop ont une saveur florale si délicate qu’elles se suffisent à elles-mêmes.


Mais je ne suis pas non plus la dernière pour revoir ma façon de cuisiner mes ingrédients préférés. Alors voici une tarte dont la pâte est dorée et croustillante (elle est sans gluten et contient de la farine de noix de coco, aussi. Le goût de l’avocat, quant à lui, est très léger) et qui est garnie d’une crème à la mangue sur laquelle on déposera quelques fraises fraîches avant de servir.





Tarte à la crème de mangue











Pour 1 moule de 22 cm 
Préparation : 30 minutes
Cuisson : 15 minutes pour la crème, 20-25 minutes pour la tarte

Pour la pâte :

150 de petits flocons d’avoine
2 càs de farine de noix de coco
1 avocat à maturité
Le jus d’ ½  citron fraîchement pressé
1 càs d’huile de noix de coco
50g de sucre de canne roux

Mixez la chair de l’avocat avec le jus de citron et réservez. Mixez les flocons d’avoine jusqu’à l’obtention d’une farine fine. Ajoutez la farine de coco tamisée, le sucre et la purée d’avocat. Mixez à nouveau jusqu’à obtention d’une pâte homogène, ajoutez l’huile de noix de coco et mixez très brièvement par petits à-coups de façon à ne pas surchauffer la préparation.
La pâte obtenue est friable, il vous suffit alors de verser la préparation sur le moule de l’étaler en fine couche directement à la main. Réfrigérez une bonne demi-heure. Préchauffez votre four à 170 degrés. Piquez la pâte à la fourchette et enfournez pendant 20-25 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée (surveillez la cuisson car la farine de coco cuit très vite).

Pour la crème de mangue :

1 mangue sauvage ou une petite mangue (environ 400g)
10 cL de crème de soja
Le jus d’ ½ citron fraîchement pressé
Sucre de canne roux (selon le goût de la mangue et votre appétence au sucre, goûtez !)

Pelez et découpez la mangue en petits morceaux. Faites-la compoter une dizaine de minutes avec le jus de citron et un peu d’eau (juste assez pour que le fruit n’adhère pas à la casserole). Ajustez la quantité de sucre à ajouter. Mixez la compote de mangue jusqu’à obtenir un appareil homogène. Reversez dans la casserole, réchauffez puis ajoutez la crème en mélangeant bien.



Versez l’appareil sur la pâte à tarte cuite à blanc. Laissez refroidir et réfrigérer 1 heure avant de servir. Servir la tarte décorée de fraises fraîches.


Je vous laisse avec cette chanson vitaminée à souhait.



mercredi 13 juin 2012

Chili de jacquier {recette végétalienne}










Oui j’ai survécu à la canicule ! Je remercie mes sponsors : crème solaire, parasol, brumisateur et bien sûr, mojitos qui me désaltèrent et me rafraîchissent tous les jours à partir de 14 heures depuis 1 mois. Eh oui, c’est ça la Bretagne, voyez !
… Sinon oui j’ai aussi terminé le mémoire que je devais rendre pour espérer valider ma deuxième année de master. Gloups.

Pour en venir à l’ingrédient principal de cette recette, il s’agit d’un fruit exotique, le jacquier. On le trouve en conserve dans les magasins d’alimentation asiatique, en version sucrée ou non sucrée. C’est la seconde version qui nous intéresse ici.

Le jacquier est conservé sous la forme de gros triangles de chair pâle et dénoyautée. Tel quel, il est fade, ce qui augure de bons résultats une fois apprêté un brin. Mijoté dans une sauce goûteuse, le jacquier prend en effet une toute autre allure. Sa chair devient fondante et se sépare en filaments comme celle d’une viande mijotée (ou imaginez un instant la chair dense et moelleuse du thon blanc),  c’est épatant !

La comparaison aux protéines animales me dérange, d’autant que je ne cherche pas de substitut au goût de ces produits, mais il se trouve que le jacquier n’est pas comparable à un autre fruit ou légume de ma connaissance (une très lointaine ressemblance avec l’ananas, peut-être) et que c’est justement cette texture qui fait son charme. Il est utilisé dans la cuisine réunionnaise (pour le ti’jaque boucané, ça s’appelle) et c’est ce qui m’a donné envie d’essayer.  

J’imagine déjà les bons veggie burgers que l’on pourrait composer à partir du jacquier ! Et les tourtes ! Et autres simili-blanquettes ! Mais pour une première fois je m’en suis tenue à une recette toute simple pour apprivoiser le fruit.

Moi évidemment j’ai galéré comme une malade pour ouvrir la boîte de conserve, parce que je ne suis pas très douée. Mais vous qui êtes bien plus opé’, je gage que la préparation de cette recette ne vous prendra pas longtemps. C’est la cuisson qui est longue, mais le chili mijote tranquillement sans qu’il vous faille surveiller.



Chili de jacquier








Préparation : 20 minutes
Cuisson : 2 heures


Pour 3-4 personnes:


-          1 jacquier non sucré en conserve (300g poids égoutté)
-          1 poivron rouge
-          1 oignon
-          1 cube de bouillon de légumes
-          300 g de sauce tomate-basilic (Demeter)
-          1 càc de sauce épicée (type tabasco) – à doser selon votre appétence pour les épices !
-          Sel, poivre
Ouvrez la conserve et rincez le jacquier à l’eau claire. Découpez en petits morceaux. Réservez.
Emincez l’oignon et découpez le poivron rouge en petits dés.
Portez à ébullition 40 mL d’eau avec le cube de bouillon de légumes. Ajoutez les morceaux de jacquier, les dés de poivrons et l’oignon émincé. Baissez le feu et laissez mijoter une heure à feu couvert. Le feu doit être très doux, et vous remuerez de temps en temps la préparation.
Au bout d’une heure, salez, poivrez et pimentez la préparation. Recouvrir de sauce tomate-basilic. Laissez cuire une heure supplémentaire, toujours à feu doux mais non couvert.


Servir avec du riz ou en fajitas !



Note : Vous pouvez conserver la préparation au frais, elle est encore meilleure réchauffée le lendemain quand le jacquier s’est bien imbibé de la sauce.



dimanche 27 mai 2012

Crumble fraise-rhubarbe à la farine et à l'huile de noix de coco {végétalien, sans gluten}







Une recette de crumble qui change, avec un très léger parfum de coco, un intérêt gustatif (la texture du crumble est top et le goût original et savoureux) et nutritionnel.




Evidemment j’ai acheté la farine et l'huile de noix de coco dans un élan de curiosité et aussi de désespoir (la rupture de stock en mélange de légumes lacto-fermentés à la Biocoop depuis deux semaines est un drame dont je ne me remets pas mais dont je vous parlerai une prochaine fois pour ménager mon petit effet de suspense) (Je veux bien vivre au XXIe siècle mais rien ne m’oblige à faire du teasing efficace éhéhé).

Mais après je n’ai pas regretté comme la dernière fois que j’ai testé quelque chose par curiosité (le Bloody Mary d’un bar, dont j’ai appris 3 jours plus tard qu’il contenait de l’oyster sauce. Je tairai le nombre de cocktails sifflés mais je me suis sentie plus morse que le dévoreur des petites huîtres dans Alice aux Pays des Merveilles, ERK !).

J’étais bien contente en découvrant que grâce à ces petites merveilles j’allais devenir mince, belle et gentille (ça c’est du teasing plus efficace, n’est-ce pas !).





Eh, pourquoi pas, me suis-je dit en consultant les articles que vous trouverez en lien derechef :
Pour connaître les nombreux intérêts nutritionnels de la noix de coco, cliquez ici.
Pour connaître les intérêts nutritionnels que présente la farine de coco et son utilisation culinaire, vous trouverez des informations ici (clic) et ici pour les Anglophones (clic). Enfin, pour découvrir les intérêts de l’huile de coco, vous pouvez lire ceci.

Pour les plus pressés, je m’astreins à résumer : la farine de noix de coco est naturellement sans gluten, elle est riche en fibre, en calcium et en fer, et sa haute teneur en acides aminés et sélénium (un oligo-élément notamment bon pour la peau) la rend bien bonne pour notre organisme délicat. Elle s’utilise dans les préparations cuites ou crues, mais pas en même proportion que la farine de blé puisqu’à la manière de la farine de riz, elle est plus liante. Enfin, elle ferait baisser l’index glycémique des ingrédients qui lui sont associés donc en gros c’est l’ingrédient du bonheur pour celles et ceux qui ont longtemps fuit leur balance par amour des desserts.

Quant à l'huile de noix de coco,  sa texture est solide à température ambiante et fond à la chaleur. Sa saveur est très douce, légèrement sucrée et lactée. Il est important de choisir votre huile biologique, vierge et issu d’une première pression à froid : l'huile raffinée est mauvaise pour la santé alors que celle-ci est riche en bon gras. L'huile de coco présente le gros avantage de supporter de hautes températures (à l’inverse d’huiles comme celles de sésame, toxique si on la chauffe) et est ainsi parfait pour cuisiner. C’est une bonne alternative à la margarine que je rechignerai toujours à utiliser.







Pour une première, j’ai improvisé un crumble rhubarbe-fraise, histoire de voir ce que la farine de coco donnait à la cuisson et ce que ça goûterait. Verdict : la cuisson du crumble a embaumé mon chez-moi mais le goût de coco est vraiment discret en bouche. Contrairement au crumble classique, la pâte de celui-ci doit être soigneusement amalgamée : la farine de coco est volatile et sa cuisson est donc rapide, il s’agit donc de bien la lier au reste des ingrédients. Je ne suis pas intolérante au gluten mais je trouve intéressant de varier les recettes et comme l’avoine est une céréale riche en fibres et en protéines, on obtient un dessert reconstituant, énergétique et plaisorifique J




Crumble fraise-rhubarbe à la farine et à l'huile de noix de coco






Préparation : 30 minutes
Cuisson : 20 minutes pour la compote de rhubarbe, 30 minutes pour le crumble

Ingrédients pour 6 personnes :
-          200 g de flocons d’avoine
-          40 g de farine de coco (Biosagesse, en magasin bio)
-          3 càs d'huile de coco vierge (BioPlanète)
-          1 càs de purée d’amande (Jean Hervé en magasin bio)
-          70 g de sucre de canne

Pour les fruits :
-          1 kg de rhubarbe
-          250 g de fraises
-          80 g de sucre de canne
-          1 càs de cannelle en poudre

La rhubarbe :
Coupez l’extrémité des tiges de rhubarbe, pelez leur peau et détaillez-les en tronçons. Les faire mariner dans le sucre et la cannelle pendant une bonne dizaine de minutes. Puis cuire le tout dans 10 cL d’eau, à la casserole, en mélangeant de temps en temps. Quand la rhubarbe est réduite en compote, filtrez-là et ne gardez que la compote (le jus pourra être utilisé pour une autre préparation).
Le crumble :
Mixez les flocons d’avoine pour obtenir une farine fine. Mélangez bien cette farine à celle de noix de coco, puis ajoutez l'huile de coco, la purée d’amande et le sucre. Ecrasez l’appareil à la fourchette jusqu’à obtention d’une poudre sableuse bien homogène.
Préchauffez votre four à 180 degrés. Versez la moitié de la pâte à crumble au fond du moule et aplanissez la surface. Ajoutez la compote de rhubarbe et les fraises lavées, équeutées et coupées en deux (ou entières si ce sont des fragolinettes, des petites fraises quoi). Saupoudrez enfin avec le reste du crumble et enfournez pendant 30 à 40 minutes, jusqu’à ce que le crumble soit bien doré.

Servir tiède ou froid, tel quel ou avec un filet de crème végétale (amande ou soja) ou une quenelle de crème glacée à la vanille.




Je vous laisse (déjà, ahem) avec un titre absolumment parfait pour danser à l'ombre de la pergola ou mirer la lumière du soleil sur sa peau en agitant bizarrement ses bras en rythme. Parfait aussi pour siroter un Bloody Mary (sans oyster sauce) en mode brunch du dimanche.

vendredi 25 mai 2012

Maki végétaux de concombre à la crème d’avocat {recette végétalienne}











Une entrée toute simple, comme beaucoup des recettes que je prépare en ce moment pour alimenter mon blog avec quelques basiques.





Préparation: 15 minutes

Entrée pour quatre personnes



-          1 concombre (long et fin, gage d’un meilleur parfum et promettant de ne pas contenir trop de pépins)
-          1 avocat à maturité
-          Le jus d’un demi-citron fraîchement pressé
-          Quelques feuilles de basilic
-          Quelques dés d’oignon rouge
-          1 càs de tamari (sauce soja)
-          Quelques gouttes d’huile d’olive 

Mixez l’avocat, le jus de citron, les feuilles de basilic, l’oignon rouge. Emulsionnez avec la sauce soja et quelques gouttes d’huile d’olive. Réservez au frais.
Lavez le concombre et n’épluchez qu’une bande sur deux de sa peau. Le coupez en tranches plus ou moins épaisses selon le nombre de maki que vous souhaitez disposer par assiette. Epépinez chaque rondelle à l’aide d’un couteau. Séchez le concombre à l’aide d’une feuille d’essuie-tout puis garnissez l'intérieur de chaque rondelle avec une cuillère de crème d’avocat. Dressez et servir bien frais. 






samedi 19 mai 2012

Poêlées de pleurotes : déclinaison pour varier les plaisirs {recettes végétaliennes}













...We are shelves, we are
Tables, we are meek,
We are edible,

Nudgers and shovers
In spite of ourselves.
Our kind multiplies:

We shall by morning
Inherit the earth.
Our foot’s in the door

"Mushrooms", Sylvia Plath




Il est encore temps de profiter des pleurotes ! Dont acte, à travers deux variations d’une poêlée à adapter selon votre goût.

J’aime beaucoup ce champignon à la texture ferme et au léger parfum de noisette et pour le choisir (pour ceux qui ne vont pas à la cueillette aux champignons), rien de plus simple : la pleurote doit simplement être claire, sans tâche, d’un bel aspect charnu.
Elle se consomme rapidement car elle ne se conserve pas plus de quelques jours au réfrigérateur. Pour les réfrigérer, disposez les pleurotes sur un linge un peu humide dans une boîte sur laquelle vous poserez un couvercle pour protéger les champi’ des autres aliments mais que vous ne fermerez pas pour ne pas les asphyxier.
Pour ce qui est des accords :
Dans la première poêlée, on trouve : du persil, de l’oignon jaune, de l’huile d’olive et des paillettes d’algues qui apporte un bon petit goût iodé et un côté toasté. J’ai servi cette poêlée avec du tempeh fumé découpé en forme de frites, grillées au four dans un filet d’huile d’olive.


Dans la seconde poêlé on trouve : de l’ail nouveau...


Crédit: Terre et Nature



... qui est bien plus doux que les gousses d’ail séché Chasse-Barnabas (cliquez ici pour en savoir plus ! Non, pas sur le dernier Tim Burton mais sur l’ail nouveau). Vous en trouverez très facilement au marché mais pouvez lui substituer une gousse d’ail en chemise dans la poêlée. Dans l’article en lien, quelques mots retiennent mon attention pour vanter l’ail nouveau : « bulbes charnus, renflés et généreux dont les rondeurs font le bonheur de ceux qui aiment relever leurs mets, » « moins fort et plus digeste que l’ail séché.» Et puis l’ail, c’est parfait pour la « détox » printanière, lutter contre les allergies et donner un petit coup de fouet à son métabolisme. Les pleurotes et l’ail nouveau s’associent très bien dans cette poêlée avec le parfum iodé des paillettes algues et le goût fumé des Weenies (les intolérants au gluten leur préfèreront le tofu fumé découpé en fines allumettes).


Vous pourrez servir la poêlée telle quelle ou l’accompagner de quinoa ou du boulgour. Ce petit plat festif (les pleurotes de la Biocoop, c’est autre chose que les champignons de Paris en conserve auxquels mon statut d’étudiante pourrait/devrait me cantonner) se prépare en un tour de main. Seule précaution : ne brusquez pas les champi’ à la cuisson! Laissez-les revenir gentiment, ils vous en seront gré ;)











Frites de tempeh fumé et poêlée de 

pleurotes à l’oignon jaune, au

 persil et aux paillettes d’algues


{Recette végétalienne}









Préparation : 10 minutes
Cuisson : 35 à 40 minutes

Ingrédients pour 4 personnes :

-          400g de pleurotes
-          2 boudin de tempeh fumé (Lima, en magasin bio)
-          1 oignon jaune
-          60 g de persil frais, lavé et finement ciselé
-          6 càs de paillettes d’algues « Salade de la mer » (laitue, nori, dulse)
-          Huile d’olive
-          3 càs de Tamari (sauce soja)
-          Poivre du moulin

Pour les frites de tempeh fumé:
Préchauffez votre four à 180 degrés. Découpez les boudins de tempeh fumé dans le sens de la longueur, puis découpez chaque moitié en frites. Disposez sur un plat huilé, arrosez d’un filet d’huile d’olive, de quelques gouttes de Tamari (sauce soja) et enfournez pendant 25 à 30 minutes en surveillant la cuisson : les frites doivent être dorées de chaque côté.

Pour la poêlée :
Emincez l’oignon, le faire revenir brièvement à la poêle dans un filet d’huile d’olive. Ajoutez les pleurotes brossées, essuyées délicatement (ne les lavez pas) et grossièrement effilochées à la main. Saisir à feu vif, après avoir ajouté 4 càs d’huile d’olive. Quand les pleurotes commencent à se colorer joliement, baissez la température à feu très très doux. Laissez cuire à feu couvert pendant 20 minutes. Ajoutez le persil ciselé, les paillettes d’algues, poivrez légèrement et verser 2 càs de Tamari (sauce soja). Laissez cuire pendant encore 10 petites minutes et servir immédiatement avec les frites de tempeh fumé.













Poêlée de pleurotes, ail nouveau,

 Weenies et paillettes d'algues 


{recette végétalienne}



















Préparation : 15 minutes
Cuisson : 35 à 40 minutes

Ingrédients pour 4 personnes :

-          400 g de pleurotes
-          1 ail nouveau (ou une gousse d’ail en chemise)
-          4 Weenies (des « saucisses végétales » à base de gluten de blé, marque Wheaty en magasin bio)
-          6 càs d’algues en paillettes (« Salade de la mer » avec dulse, laitue et nori)
-          2 càs de Tamari
-          3 càs d’huile d’olive
-          Poivre du moulin

Brossez délicatement les pleurotes, et essuyez-les soigneusement (mais ne les lavez pas).
Emincez grossièrement l’ail nouveau : son goût n’est pas corsé et il serait dommage de le hacher trop finement au risque de se priver de son croquant. L’ail nouveau, c’est un légume à part entière, ce n’est pas la gousse d’ail que l’on glisse discrètement dans un plat mais qui se rappelle perfidement (fétidement ?) à notre souvenir pour cause d’haleine puissante !
Faire revenir brièvement l’ail nouveau à la poêle dans 1 cuiller à soupe d’huile d’olive. (Si vous disposez d’une gousse d’ail en chemise, passez directement à l’étape suivante en la plaçant avec les pleurotes)
Ajoutez les pleurotes effilochés à la main. Saisir à feu vif pendant quelques minutes puis baissez la température à feu très doux.
Ajoutez 2 càs d’huile d’olive et la sauce soja. Laissez cuire à feu très très doux et couvert pendant 15 minutes. Ajoutez les Weenies découpées en rondelles et semez les paillettes d’algues. Poivrez légèrement. Poursuivre la cuisson à feu toujours très doux pendant 10 à 15 minutes supplémentaires.

Note: Ceux qui n’ont pas d’ail nouveau prendront soin d’ôter la gousse d’ail en chemise avant de servir. J’en connais qui adorent l’ail et ne laisseraient perdre une gousse d’ail pour rien au monde. Pour ceux-là (et leurs proches bien chanceux), prévoir quelques brins de persil (voire une botte) et des grains de café (c’est plus efficace que les Airways, promis !)






Observation générale: Ne remuez pas les ingrédients avec une cuiller en bois. Pour ne pas abîmer les pleurotes, agitez simplement la poêle dans un léger mouvement de va et vient, de temps en temps, pour retourner des ingrédients et leur éviter d’adhérer à la poêle.



Je vous laisse en musique, avec ce titre plein de contrastes et variations du classique au rock en restant électro.

mercredi 16 mai 2012

Tartinade fève & avocat, un trait de citron, une pincée de gingembre {recette végétalienne}











Une recette inspirée par celle-ci parfaite pour les toasts et autres dips d’un apéritif printanier, ou pour une entrée sous forme de tartines personnalisables, ou encore pour accompagner une salade en plat principal. Vous la conserverez au frais dans un bocal pendant 2 ou 3 jours et pourrez en raffoler : l’avocat fait office de beurre naturel pour lier cette tartinade saine et gourmande – j’adore la texture crémeuse de l’avocat et des fèves.  

J’ai testé cette recette :
-          Telle quelle sur des tranches de pain de seigle ; variez selon que vous vouliez snacker avec un sandwich (tartinez alors des tranches de pain de mie) ou vouliez agrémenter votre apéritif de crackers.
-          En dip avec des petits morceaux de tofu et des bâtonnets de céleri.
-          Sur des tartines grillées au four, avec de fines rondelles de courgette, un trait d’huile d’olive et de la mozzarella dessus, en accompagnement d’une salade (batavia, florettes de broccoli cru, tomate, sauce sésame-citron).  Délicieux !








Tartinade fève & avocat



Préparation : 20 minutes
Cuisson : 3 minutes

Ingrédients pour 1 petit pot de tartinade :
-          300 g de fèves écossées
-          2 avocats bien mûrs
-          Le jus d’un demi-citron fraîchement pressé
-          1 càs de tamari (sauce soja)
-          1 pincée de gingembre en poudre (facultatif)


Portez à ébullition une casserole d’eau. Plongez-y les fèves pendant 3 minutes. Egouttez les fèves et plongez-les dans un bol d’eau froide. Réservez.
Coupez les avocats en deux, placez chaque moitié de fruit dénoyauté dans un mixer ou un blender. Versez aussi le jus de citron, ajoutez la sauce soja et le gingembre.
Pelez chaque fève de l’enveloppe blanche qui recouvre sa chair vert tendre (eh oui, c’est la partie fastidieuse du travail !...)
Ajoutez les fèves pelées dans le mixer/blender et mixez jusqu’à obtenir une consistance homogène (c’est très rapide).













Tartines fève-avocat, courgette et mozzarella



Préparation : 10 minutes
Cuisson : 20 minutes.


Ingrédients pour 4 personnes :

-          1 ou 2 tranches de pain de seigle (selon la taille des tranches et le moment du repas ; entrée, plat…)
-          Tartinade fève-avocat
-          1 petite courgette
-          1 ou 2 boules de mozzarella de bufflonne (Ponte Reale) ou autre fromage de votre choix (comté, feta, chèvre, etc)
-          Huile d’olive
-          Sel, poivre du moulin.

Préchauffez votre four à 180 degrés.
Tartinez les tranches de pain avec la crème fève-avocat.
Pelez la courgette et coupez-la en fine rondelles. Coupez les rondelles en deux pour parsemer les tartines de demi-lunes de courgette. Versez quelques gouttes d’huile d’olive sur les courgettes.
Découpez la ou les boules de mozzarella et disposez les morceaux sur chaque tartine. Salez & poivrez.
Enfournez jusqu’à ce que le pain soit doré et la mozzarella gratinée (15-20 minutes)
Servir chaud ou tiède avec une salade, en guise d'entrée ou de plat principal.